lundi 7 octobre 2013

Dimanche à La Turbie

Petit récit de Méreth.

Départ de Tende avec escale à Breil, direction La Turbie !
On a commencé avec un petit échauffement au secteur Le Gentil jusqu'à midi, puis nous avons participé à un copieux pique-nique.


La digestion s'est terminée par le pendule et l'ascension de la grotte de Big Ben. Le temps a tenu et on a bien profité de cette belle journée au dessus de Monaco.
 

 D'autres photos sur l'album Picasa ici

vendredi 4 octobre 2013

Groupes escalade jeunes

Pour la saison à venir, voici les groupes

Groupe 1
Mardi 17h-17h45
petits

Baptiste
Charline
Tom
Clarisse
Thomas
Lola
Thibaut
Groupe 2
Mardi 17h45-18h30
petits

Raphaël
Daphné
Alexis
Alana
Constantin
Swan
Gaspard

Groupe 3
Mardi 18h30 19h30
Chiara
Jonathan
Gaël
Luna
Thibaut M
Kévin
Eloïse
Charlotte
Groupe 4
Mercredi 17h-18h
moyens
Léo
Estelle
Quentin M
Tanguy
Emma
Benoit
Enzo
Jérémy
Maryne
Groupe 5
Mercredi 18h-19h30
moyens

Nils
Axel L
Noa
Rémi
Lobsang
Tenzin
Adrien
Alex
Groupe 6
Jeudi 17h30-18h30


Bastien S
Axel B
Maël
Lorenzo
Maéva
Camille
Mereth
Liv
Groupe 7
Jeudi 18h30-19h30
grands

Matisse
Dorian
Julie
Aleksi
Maxime
Quentin L
Elodie

mercredi 18 septembre 2013

Que La Montagne est Belle 2013

Pour une première participation à cet évènement, et avant même de rentrer dans les détails de ce week-end, on peut dire que l'évènement a été couronné d'un franc succès malgré une météo capricieuse.

On avait réservé 40 places au refuge de Valmasque et nous étions 41 dont 17
- de 18ans et pour la plupart même - de 12ans, plutôt encourageant comme première approche. A cela on ajoute que plus de la moitié n'était pas directement membre du club, s'agissant des parents des enfants que nous avons en école d'escalade, André et sa compagne sont même venus du CAF de Saint Laurent pour se joindre à nous.

Au programme de la journée de samedi, une montée dans le vallon de Valmasque avec un accompagnateur en montagne.
Avant de nous mettre en route nous avons attendu Alex, ânier de son état qui fait une fois par semaine un portage pour le refuge. Cette première rencontre a été l'occasion pour Alex de nous présenter Caboche et Babouche, les deux ânes avec lesquels il travaille sur ce portage. Il a fallu charger les ânes en veillant à ce que les charges soient bien équilibrées. Aujourd'hui point de ravitaillement mais une grosse partie du matériel dont nous aurons besoin dimanche pour les différents ateliers au programme.


 Nous avons avons ensuite pris la route en trois groupes, Alex, Caboche et Babouche ont attiré une bonne partie des enfants, tandis que Charlie et Philippe se partageaient le reste du groupe. L'occasion pour chacun de faire découvrir cette vallée, ses spécificités géologiques ou ses plantes comestibles.


Nous nous sommes tous retrouvés au niveau du point de ravitaillement du refuge. Là, Alex a expliqué comment se passait un portage, comment Michel, le gardien, acheminait les vivres jusqu'au refuge, ici c'est du multi modal. L'hélicoptère en début de saison pour tout le sec, les ânes une fois par semaine pour une partie du frais et à dos d'homme pour le reste.


Laurent un garde moniteur du Parc National du Mercantour s'est joint à nous pour la suite de la montée.


Arrivée au refuge pour le pique-nique, l'après-midi sera l'occasion de "visiter" la cuisine de refuge. Visiter est un bien grand mot vue la taille de la cuisine, mais cela a permis à tous, petits et grands de découvrir les conditions de travail de Michel et son équipe. Tout tient dans une douzaine de m², plonge, piano, plan de travail, vaisselle et malgré cette étroitesse, le cuisinier arrive à nourrir et servir jusqu'à 65 personnes, c'est tout une organisation. Pour nous la visite n'a pas été très facile tellement le Tajine de Mouloud, cuisinier pour la journée, parfumait la pièce.


En parallèle Laurent devait au départ expliquer la place des bâtiments et en particulier les refuges dans le cœur du Parc. Les échanges ont vite pris d'autres directions, chacun ayant des questions à poser à Laurent, que ce soit sur le métier de garde, sur la charte, sur la faune. Toujours les réponses ont été très intéressantes, les enfants comme les adultes ont pu avoir une réponse aux questions qu'il se posait.


Comme il restait du temps dans l'après midi, les uns et les autres en ont profité pour aller faire un tour du côté des lacs gelés, mettre en place l'atelier escalade de dimanche, poursuivre les discussions entamées avec Laurent et Michel, s'occuper des ânes ou simplement buller en contemplant le paysage qui ce jour là valait vraiment un coup d'oeil, mer de nuage entre le refuge et le Sainte Marie, volutes au dessus de Chamineye, on arriverait presque à comprendre l'origine de ce nom.



On a fini par se retrouver pour le repas du soir autour de toutes les tables de la pièce principale du refuge pour un Tajine qui a lui tout seul méritait le déplacement.


C'est tendu que nous nous levons, des petits plic ploc résonnaient sur le toit en fin de nuit. Le ciel prend des couleurs folles et laisse entrevoir la possibilité que la journée ne soit pas trop humide. Erreur, le petit déjeuner avalé, il retombe quelques gouttes, puis le ciel se réouvre, il joue avec nos nerfs. Finalement, nous décidons de faire trois groupes. Yann, Fabien et les 7 plus courageux tenteront d'aller parcourir l'arête sud de Charnassère, Vincent et Claire monteront aux lacs gelés avant de basculer vers le lac Agnel et les autres prendront le chemin du retour.


Le ciel ne s'est pas dégagé, la pluie a refait son apparition et c'est bien humide que nous avons rejoint les voitures. Pendant ce temps, nos deux guides tentaient de réchauffer les mains des plus jeunes, Lobsang, Tenzin, Adrien et Jérémy, qui du haut de leur même pas 11 ans se hissaient entre rocher mouillé et herbe humide quelque part sur l'arête sud de Charnassère. Ils repasseront par la case refuge avant de redescendre histoire de se restaurer bien au chaud.

Pour voir plus de photos, cliquez ici et accédez à l'album picasa

mardi 3 septembre 2013

Rééquipement du site des Mesces

Voilà presque un an que le chantier avait commencé.

A l'automne dernier, nous posions les premières cordes fixes qui allaient nous permettre d'évoluer sur la falaise en toute sécurité.

Il a d'abord fallu enlever tous les anciens points, les arracher pour certains ou les disquer quand ils ne venaient pas.


Ensuite nous avons repercer en essayant au maximum de respecter l'engagement initial tout en repositionnant les points qui rendaient certains passages trop exposés.



Les trous percés, un coup de goupillon et de soufflette pour tout nettoyer avant de mettre la colle et les nouveaux points en inox.



Encore quelques points à coller ce printemps puisque nous avions été pris par le mauvais temps puis la neige lors du premier chantier.
On en a profité pour ouvrir deux nouvelles voies à l'extrême gauche et au centre de la paroi.
Le topo remis à jour est disponible en pdf dans la page topo de ce site, mais il est aussi affiché sur place sur un joli panneau créé pour l'occasion.

A l'issue du rééquipement la mairie a levé l'arrêté municipal qui interdisait l'accès au site. Ensemble, le club et la mairie ont signé une convention pour garantir l'entretien des lieux.

Ce rééquipement n'a été possible que grâce à la participation de
- la mairie de Tende
- le CNDS
- la Fédération Française des Clubs Alpins et de Montagne
- la caisse locale du Crédit Agricole
- le Bureau des Guides de Tende























Que tous ces partenaires soient remerciés



vendredi 19 juillet 2013

Que la montagne est belle

Histoire de finir l'année d'activité en pensant déjà à la prochaine rentrée, nous vous informons que les 14 et 15 septembre nous organisons un week-end  "de redémarrage" autour du refuge de Valmasque.
Ce week-end s'inscrit dans le cadre de l'opération Que La Montagne est Belle initiée par la fédération il y a maintenant 9 ans. Le thème de cette années est "Nature et Refuges"

Au programme du week-end, une montée au refuge accompagnée par un accompagnateur en montagne spécialiste des lieux pour vous faire découvrir la faune, la flore, la géologie et l'histoire de cette vallée. Arrivée au refuge, par petits groupes visite du refuge avec le gardien pour comprendre les contraintes du métier et voir de l'autre côté de la porte de la cuisine. Dans la soirée échange avec un garde moniteur du Parc National du Mercantour sur la place des refuges, leur intégration dans le milieu et les difficultés liées au traitement des déchets/de l'eau et à son approvisionnement.
Le dimanche sera consacré à la découverte et/ou l'initiation d'activité proposées par le club : randonnée, escalade, alpinisme rocheux.

La manifestation est ouverte à tous licencié ou non, Une participation de 35€ par adulte et de 25€ par enfant est demandée pour couvrir l'hébergement, la demi-pension (diner et petit déjeuner), l'encadrement par un professionnel pour certaines activités et le prêt de matériel pour certaines activités.

Le nombre de place est limité, faites vous connaître rapidement si vous voulez faire parti de l'aventure.


Bon été à tous

mercredi 17 juillet 2013

Stage à Ailefroide (05)

Nous sommes partis une semaine en stage dans les Hautes Alpes, à Ailefroide.
Pendant les 3 premiers jours, il n'y avait que Tenzin et Nils alors que mercredi Vincent et Sébastian ont rejoint le petit groupe.

Mardi, on a profité de la matinée, pas encore humide, pour aller prendre nos marques sur le granite des falaises d'Ailefroide. On s'est rendu sur les voies d'une longueur au pied de la fissure d'Ailefroide (voie historique ouverte par Lionel Terray entre 1941 et 1943) . Après avoir grimpé quelques longueurs sur ce cailloux où la friction et les petites prises sont la règle, les jeunes ont mis en place les manœuvres de rappel pour se préparer aux prochaines aventures.


Nils assure Tenzin dans "Le benêt vole" 4c



Tenzin a installé son descendeur et son autobloquant, il est prêt pour descendre.
 
La pluie nous laissant un petit sursis nous profitons d'une partie de l'après midi pour aller faire la via ferrata des gorges d'Ailefroide, les jeunes sont en forme et il leur faudra tout juste une heure pour boucler la boucle.
Même si elle est parfaitement équipée pour les enfants, il y a des moments où il faut faire parler l'allonge

Mercredi, la météo n'est pas vraiment avec nous, du coup on part se réfugier dans la salle d'escalade du centre national de l'Eychauda. Par rapport à notre dernière visite, les voies ont été modifiées du coup il y a quelques croix à faire. Après avoir enchainé à vue un joli 5c/6a, Tenzin et Nils iront faire les singes dans le gros surplomb de la salle.
Il faut suivre les prises vertes. Le plus dur est souvent le mousquetonnage.

De grosses prises dans un gros dévers, ça fait des heureux et mal aux bras.

Jeudi, on est plus nombreux du coup on en profite pour aller faire "spit on cup" une voie de 200m en 5a/b max. Vincent, Sébastian et Philippe ouvrent le bal tandis que Nils et Tenzin font une cordée autonome derrière. Ce mode de fonctionnement permet que le leader de la deuxième cordée ne soit jamais seul au moment de faire le relais et d'assurer le second. Là encore nos deux jeunes ont montré beaucoup d'aisance dans l'escalade et ont rapidement intégré les manœuvres de corde indispensables à la sécurité en paroi.
Le retour s'effectuera en 2 rappels bien gazeux.
On arrivera au camping juste avant l'orage.

Nils dans la première longueur
Vincent et Seb à R2 prêts à accueillir Tenzin
Tenzin à R2 en train d'assurer Nils
Nils au départ de L3, une belle fissure surplombante et seulement 4c
Tenzin dans L4, la hauteur commence à se faire sentir
Une grappe de grimpeur pendus au relais de rappel
Seb dans le deuxième rappel
Vendredi, le temps se stabilise au beau, on monte donc au refuge du glacier blanc, les presque 700m de dénivelé seront avalés en 2h30, bien moins que ce que j'avais estimé. Au passage nous nous sommes arrêtés à l'ancien refuge Tuckett où nous avons pu voir à quoi ressemblait un refuge au début du siècle dernier. Arrivé au refuge à 2 542m, on retrouve Jean Binder, président de la commission nationale jeunes de la fédération qui est là avec un groupe de 11 jeunes.

En route pour le refuge, chacun porte son sac avec crampons, piolet, casque, baudrier et vêtements
Le refuge Tuckett et à droite l'abri Tuckett, à l'intérieur du refuge il y a un panneau qui explique l'origine du refuge.
Passage sur les cailloux
Toute la troupe au refuge avec dans le fond le sommet du Pelvoux et trois de ses quatre sommets
Samedi, c'est la grande aventure. Un lever à 4h du matin, un départ de nuit avec la frontale sur le casque, une arrivée sur le glacier au petit jour et là le cadre magique du bassin du glacier blanc avec la Barre des Ecrins dans le fond. Pour nous aujourd'hui ce sera le Pic du Glacier d'Arsine qui offre une course abordable et un panorama majeur du Pelvoux à la Meije en passant par le Mont Blanc et le Viso. A 9h nous sommes au sommet et après une petite pause bien méritée on redescend retrouver Jean et une partie de son équipe restés au col du glacier blanc. Pour 11h30 nous serons de retour au refuge après avoir glissé sur les fesses dans les pentes neigeuses sans danger.

Tout le monde est prêt
Le glacier blanc avec la Barre et le dôme des Ecrins, les 4000 les plus méridionaux des Alpes
Sur l'arête entre le col du glacier blanc et le sommet du Pic du Glacier d'Arsine
Attention à ne pas aller trop à gauche, les corniches sont bien là
Toute l'équipe au sommet, dans le fond la Meije
un peu de cramponnage à la descente

Dimanche, histoire de ne pas partir comme des voleurs, on rejoint à nouveau Jean pour aller parcourir la Via Ferrata des gorges de la Durance. Cette via n'a rien à voir avec celle du premier jour, c'est beaucoup plus long, plus déversant, plus haut, les barreaux ne sont pas toujours proches et malgré ça Tenzin et Nils s'en sortiront parfaitement bien. On a même corsé un peu le jeu en laissant de côté les barreaux quand ils n'étaient pas nécessaires.
  
Dans la première partie (parcours vert) c'est une bonne mise en jambe


Les choses sérieuses commencent, on sort la corde, le matériel de via ferrata n'étant pas fait pour des gabarits si petits

ça déverse toujours autant

En haut du grand pilier le sentier au fond du vallon semble bien éloigné
La dernière passerelle à 100m au-dessus de la Durance ambiance garantie
L'intégralité du groupe (le notre plus celui de Jean)
Merci à Seb pour ses photos.
Pour voir encore plus de photos, rendez vous sur l'album picasa en cliquant sur le lien.