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jeudi 14 avril 2016

Ecole D'aventures - Tour du Clapier

Pour cette dernière sortie ski de la saison nous avions prévus le Gelas et passer la nuit au refuge de la Madonne avec Philippe, Yann, Nils, Mered, Adrien et Axel,mais entre le refuge fermé,la demotivation de certains et le travail des autres c'est un tout autre projet qui se met en route : le mont Clapier(3045m) en passant par la Gordolasque. Finalement nous ne sommes que 3 à faire parti de l'expédition. Le samedi Mered et Philippe partent de Tende avec pour but de récupérer Adrien à Nice et foncer directement dans la Vesubie. Le temps ne manque pas et nous en profitons pour manger un bout de sauss à la voiture. Et comme l'on peut l'imaginer par cette saison la neige manque cruellement... 
 
Alors départ les skis sur le dos pour une petite  heure de marche jusqu'au pas des Italiens, là nous chaussons les skis et nous essayons de zigzager entre les rochers jusqu'au lac. 
 
Il faut le contourner (la glace ne porte plus) et c'est vers 15h que nous arrivons au refuge de Nice accueillis par Christophe (monté exprès pour nous. Merci Christophe !!!). Pendant que discutent les adultes les jeunes profitent de l'après midi pour faire un quik et s'envoyer en l'air... A 18h c'est l'apero qui nous attend dans le petit refuge voisin, une bande de jeunes antibois fétards nous invitent pour partager quelques cacahuètes... Mais il ne s'agirait pas de rater le super Couscous que nous a préparé Christophe... Jusqu'à 23h nous continuons à parler autour d'un bon genep fait maison...
 
Le lendemain, lever 7h pour prendre le petit déjeuner, nous avons convenus que nous rejoindrons Christophe au sommet à 12 heures. Nous partons par le vallon de la Fous dans le but d'effectuer le tour du Clapier. 
 
Arrivés au pied du pas est nous empruntons le petit col direction l'Italie  (Yess on va mettre les crampons!!!) de l'autre côté nous chaussons les skis pour une superbe descente (il vient de neiger une petite couche de neige fraîche).
 
 
Arrivés en bas nous remettons les peaux et c'est réparti pour un deuxième petit col (le pas ouest, cette fois) avant une deuxième descente et un autre repeautage puis enfin le sommet.
 
La neige collante et la température commencent à avoir raison de nous mais lentement nous atteignons le sommet à 12h pile.
 
Aucun signe de Christophe alors nous redescendons sur de la superbe neige de printemps. 100m plus bas nous le retrouvons et nous terminons la descente avec lui. 
 
Petit problème on a rendez-vous à 16h à Nice avec la mère d'Adrien.
La terrasse du refuge est tellement agréable au soleil que ce n'est que vers 15h que nous quittons à contre coeur ce petit paradis. Il faut repauter pour aller jusqu'au barrage, ensuite il nous reste une petite descente en ski (la derniere😢)Mèred et Adrien décident de la jouer trail en godasse de ski et descendent les derniers mètres jusqu'à la la voiture comme des connards...finalement nous arrivons à Nice avec seulement 1h30 de retard et en plein match de foot
Une dernière sortie vraiment géniale avec de la superbe neige, un grand merci à Philippe et Christophe pour leur encadrement!!!
Méred

Une petite vidéo va suivre

vendredi 25 avril 2014

Raid à ski en Vésubie

Ça a mal commencé : y avait des c..... qui faisaient plus de bruit que la rivière du Boréon pendant qu'avec Sam et Vincent on essayait de dormir dans la voiture en attendant les autres. Les autres, Marie et Kim, Jordi, Manu et Raph sont arrivés. On a pique niqué et j'ai appris qu'il faut pas laisser les peaux à l'air, sinon ça botte. Et j'ai botté.
Au refuge de la Cougourde, je me suis fait un copain en demandant au gardien un repas sans gluten (pareil les jours suivants). On a bien trop mangé et bien trop bu (pareil les jours suivants). Ont commencé les éternels débats « je t'aime moi non plus » de ceux qui aiment le parc mais pas quand ça les empêche de faire des compét avec leurs potes ou de sortir leur chien.
Le lendemain, on a tous cru que Jordi voulait nous faire passer par une variante pour éviter le lac de Trecolpas. Non, il était complètement chouté par ses médocs. Heureusement Kim et son super quechua-phone nous a sauvé. Au Pas des Ladres, j'ai cru que Sam - que j'avais traîné là avec des « t'inquiète, ça sera pas raide » - m'en voudrait à vie. Là, c'est Jordi qui l'a sauvé. Après on est vite monté à la Cime Ouest de Fenestre pour faire une jolie petite descente. Après, comme c'était le dimanche de Pâques et qu'on avait pas d’œuf à chercher, on a cherché nos arvas. Patrick, le gardien, avait lui pensé aux kinders (ça tombait bien parce qu'on avait encore un peu faim après la tartiflette).

















Le lendemain on a fait deux groupes : ceux qui font du bruit tôt le matin juste pour emmerder Manu qui veut dormir et les autres. Les autres, c'est juste Sam. Avec Alex qui les a rejoints, ils sont passés par le Pas du Mt Colomb. Nous, on a fait le Gélas. Comme d'hab, Raph a doublé l'itinéraire en allant se percher sur toutes les petites bosses autour de nous. Comme d'hab, Vincent fermait la marche pour m'encourager. Après c'est parti complètement en cacahuète : avec Marie, on était seules au milieu de nulle part à 3000 m et des poussières, dans un brouillard qu'on n'y voyait pas à deux mètres. Par moments, y avait du grésil qui nous rafraîchissait pas que les idées. Du coup on a fait un grand trou pendant une heure et demi pour se réchauffer pendant que nos mecs faisaient le sommet. Raph, c'était une première et il était tout émotionné en redescendant.
Après j'ai eu un gros doute quand Jordi tout fier de son GPS a reconnu un vague petit coĺ pour rebasculer vers la Gordo (et moi je me disais avec la purée de pois qui nous sépare des satellites, on n'est pas dans la merde). On a appris à faire du dérapage-ramasse-interdiction de tomber. Ça a plus ou moins amusé les troupes. On a bien eu droit au « Ca passe de ton côté ? Non ? Ah, va falloir remonter ». Mais juste une fois. Puis le GPS nous a dit qu'on était au milieu du lac. On n'y voyait pas grand chose mais un lac en pente, ça n'existe pas, alors on a fait confiance à Jordi.
Finalement on est bien arrivé au refuge de Nice et on a étalé toutes nos affaires pour que ça pue davantage (trois jours sans se laver, ça commence à être affiné).
Christophe était ravi de nous accueillir. Il nous a sorti tout ce qu'il avait en cuisine pour qu'on choisisse ce qu'on voulait pour le pique-nique. Y avait du foie gras, alors on s'est tous fait des sandwichs au foie gras. On lui a aussi vidé quelques bouteilles. Christophe le ninja a réencollé ses peaux et la table. Y avait aussi Charly le gardien de la Cougourde qui nous a rejoint tellement on était sympa. C'était chouette cette petite réunion de mecs : ils ont parlé chiffon et je me souviens juste d'Alex qui était très fier de son pantalon rouge. Le lendemain, ça a parlé bâtons et là, avec Vincent, on a battu les records avec mes Intersport modèle 1982 et ses Décath modèle premier prix made par des petits enfants in China.

On a aussi tous beaucoup râlé en montant au Clapier que « c'est trop pas juste ce temps pourri avec cette super poudre ». Faut croire que le Dieu du brouillard n'est pas rancunier : quand on est arrivé au sommet, ça c'est tout dégagé. On a engueulé Sam parce qu'il était trop lent (mais en fait, c'était son premier 3000 m et il osait pas bouger tellement il était impressionné). Finalement on s'est fait une pu... de belle descente jusqu'au refuge. On a bien massacré la montagne avec nos virages. Après c'était rock´n roll pour retourner aux voitures. Manu et Marie étaient un peu paumés : j'enlève les peaux, je les remets, je détache à l'arrière, je rattache ?...
Ça c'est terminé par une partie de tétris géant avec les chaussures de ski aux pieds dans les voitures.
Et enfin, on est allé admirer le paysage des voitures qui tracent sur la route de Grenoble et on a dévalisé une boulangerie. Et Jordi s'est décidé à aller se faire exploser son calcul aux ultrasons parce que nous entendre dire pendant 4 jours qu'il fait vraiment des traces tranquilles et avec un rythme tout doux, faut pas déconner

Claire

Et pour quelques photos de plus c'est là